Comme je l’ai déjà mentionné, en 2005 il y avait en moyenne deux personnes affectées au marketing de recherche chez les agences traditionnelles américaines. Le Québec (ainsi que la France d’ailleurs, à en juger par mon récent et décevant passage à la SES Paris 2006) accuse toujours un retard à ce niveau. Si nous pouvons maintenant croire que le marketing de recherche entre en phase de maturité (du moins dans certains marchés) : quel est l’avenir de ce secteur en pleine ébullition dans l’éventail de l’offre publicitaire? Pour un portrait de l’avenir du marketing de recherche dans le marché québécois.

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